L’Evangile : voix amplifiée de Dieu
au coeur du chaos argentin !
( du 26 novembre au 1er décembre 2002)


Campagnes en Argentine :
à Pergamino (du 26 au 27 novembre 2002)
à Venado Tuerto (du 28 novembre au 1er décembre 2002)

Je viens de rentrer d’Argentine où notre équipe a tenu deux campagnes d’évangélisation.

La première campagne s’est déroulée à Pergamino, ville de 75 000 habitants. 5 églises de différentes dénominations se sont unies pour cette campagne qui s’est tenue dans un grand parc du centre de la ville. La réceptivité de la population à l’Evangile était très bonne.
Dans ce contexte de crise, nous avions l’impression que l’Evangile était comme amplifié dans la conscience des argentins. Cette campagne fut un véritable événement dans la ville. Un grand nombre de personnes s’est avancé publiquement pour répondre à l’appel au salut.
Nous avons aussi prié pour les malades. Des boiteux ont été touchés par la puissance de Dieu de même qu’un aveugle qui a recouvré progressivement la vue.
Une émission sur radio « Esperanza » a produit un fort impact dans la ville. De nombreuses questions traitant de la crise argentine m’ont été posées. La voie pour la prédication de l’Evangile et l’annonce du conseil de Dieu m’était alors largement ouverte.

La seconde campagne a eu lieu à Venado Tuerto (4 heures de Buenos-Aires), ville de 80 000 habitants. 15 églises de différentes dénominations ont travaillé ensemble. Les médias ont fortement approuvé cette unité des églises dans cette période de crise. 14 médias (radio, télévisions locales, journaux), ont appuyé cet événement à l’échelle de la ville.
Le Maire m’a invité à venir le rencontrer à l’hôtel de ville dans le cadre d’une conférence de presse. J’ai été reçu en tant qu’invité d’honneur ! Nous avons partagé ensemble, devant les médias, sur la crise argentine et j’ai pu apporter des réponses en m’appuyant sur la Parole de Dieu. Visiblement, le Maire était ému et il ne pouvait retenir ses larmes.
J’ai pu affirmer qu’un état de crise est toujours une opportunité pour une nation. Ce n’est pas une fatalité. La Bible évoque plusieurs crises que les hommes ont traversé comme le déluge, la destruction de Sodome et Gomorrhe, etc. Malgré les appels répétés de Dieu à la repentance, nombreux sont ceux qui ont résisté et ont refusé de se repentir. Malheureusement, ils ont péri. D’autres ont accepté d’emprunter le chemin de Dieu. Ils sont entrés dans l’arche de Noé pour s’y réfugier. Loth a fui Sodome mais sa femme a regardé en arrière et elle a péri aussi. Face à la crise, il y a deux alternatives ! Se tourner vers Dieu ou se détourner de Dieu.
J’ai terminé mon exposé en parlant des deux crises les plus terribles de l’histoire de l’humanité : la chute de l’homme et la mort de Jésus sur la croix. J’ai lancé à chacun le défi d’opter pour « l’alternative qui sauve », celle du brigand qui s’est tourné vers Jésus et qui a été pardonné et sauvé.
Cette campagne a été une grande bénédiction. Chaque soir, un grand nombre d’habitants a répondu à l’appel au salut.
Un séminaire pour leaders a aussi été organisé. Les leaders des différentes dénominations de la ville se sont réunis au sein de l’assemblée de Dieu de la ville pour être enseignés. Tous ont été réjouis d’approfondir leurs connaissances bibliques sur l’évangélisation et le combat spirituel.